C’est déjà une bonne nouvelle de la réunion du 6 mai 2008 :

Les associations radioamateurs ont publiées très rapidement, un compte-rendu commun entre l’URC et le REF-UNION, les 2 associations à avoir participé et représenté les radioamateurs et les radioclubs auprès des services de l’état, et enfin un communiqué de la FEFRRA.

Cette communication à la fois commune et rapide de l’URC et du REF-UNION, est à saluer.

Sur le fond de la réunion et les évolutions possibles de la règlementation radioamateur, rien de transcendant et de nouveau n’en ressort, à l’exception de la confirmation des trop rares avancées, déjà plus ou moins acquises :

– La bande 7,1mhz à 7,2mhz change de statut le 29 mars 2009.

Les classes 1 et 2 deviennent une classe unique !

– Le passage des examens sur le web et plus sur Minitel, en octobre 2008 !

– Une étude sur la possibilité d’attribuer une nouvelle bande en 70mhzoffice furniture in Bulgaria, libérée par l’armée.

Cette réunion avait semble-t-il plutôt comme objectif principal de préciser des conditions déjà existantes et applicables, en revanche :

pas d’attribution de nouvelles fréquences ou d’extensions de bandes de fréquence pour le moment,

pas d’assouplissements des conditions d’obtention de la licence, pas de carnet de trafic informatisé tout sur papier, comme à l’école il y a 50 ans :)

pas d’élargissement du 50mhz, ni assouplissements dans certaines régions, la bande est toujours utilisée par la SNCF

– maintien de l’interdiction d’utiliser Echolink et à fortiori toujours l’interdiction de connecter une station radioamateur au réseau Internet…

La réponse de l’administration sur ce point est claire : L’emploi d’Echolink, mode dépendant d’Internet et d’EDF, va à l’encontre de la mission de secours des radioamateurs en cas de catastrophe, quand les principaux réseaux sont précisément indisponibles.

On aurait pu espérer un geste de l’administration, une prise ne compte de la dimension « loisirs » de notre activité, et l’aspect inéluctable de l’Internet, en ne regardant que par le prisme de la mission d’urgence et de catastrophes, fort heureusement, anecdotique comme activité quotidienne du radioamateur en 2008.

D’ailleurs s’il pouvait subsister un doute sur nos motivations dans ce sens, l’article de la discussions sur : L’utilisation de fréquences attribuées aux services d’amateur pour assurer la couverture radio de différentes manifestations publiques ou privées, sans lien avec les opérations de secours, n’est pas autorisé.

Deviendrait dans le nouveau texte :

Les radioamateurs sont autorisés à se préparer, en vue de réponde aux besoins de radiocommunications d’urgence et de secours en cas de catastrophe, ils ne reçoivent aucun dédommagement sous quelque forme que ce soit.

Ce qui ne dit, du coup, plus rien du tout, ou alors c’est la réponde à un article, à moins que l’on comprenne : L’utilisation de fréquences attribuées aux services d’amateur pour assurer la couverture radio de différentes manifestations publiques ou privées, est autorisé, en vue de se préparer à répondre aux besoins de radiocommunications d’urgence et de secours en cas de catastrophe.

Bien plus couteux que de l’argent ou un dédommagement quelconque, ce que souhaite un radioamateur, par définition, c’est de pouvoir entretenir son matériel, ce qui signifie de l’utiliser et si possible dans de multiples configurations pour justement — se préparer en vue de répondre –.

Le fait de pouvoir participer à une manifestation publique, mettrait le radioamateurisme en prise de contact direct avec le public, en plus de pouvoir jouer un rôle utile en situation grand public et réelles de sécurité, et être utile au renouvellement du radioamateurisme, pour tenter d’endiguer, par tous les moyens, la baisse du nombre de radioamateur depuis 1995.