J’ai été invité (F1FYY) à présenter le magazine radioamateur que nous avons créé, Mark et moi-même. Radioamateur Magazine (RaM) est donc né en octobre 2008. Il est distribué en ligne via le réseau de diffusion de presse, Relay, qui offre la plus grande visibilité aux magazines.

Cela veut dire que la presse Radioamateur française continue à exister et montre nos activités au monde extérieur. Radioamateur Magazine est accessible via son site web.

Nous faisons de notre mieux pour continuer l’épopée après CQ Radioamateur et Ondes Magazine. Le numéro 2 sortira entre le 20 et le 24 novembre. Notre objectif d’ici à quelques mois est d’aviser pour sortir ce magazine en version papier.

Ce cher papier que nous aimons tant pour nos lectures favorites en quelques endroits non moins favoris.

En attendant, sachez que Radioamateur Magazine (RaM) est téléchargeable et imprimable à 100% dans toutes les résolutions, au prix de 2,40€.

Vous trouverez plus de renseignements en visitant le site de Radioamateur Magazine. Vous trouverez aussi une petite vidéo qui joue toutes les pages du N°1.

Meilleures 73 à toutes et tous

Philippe, F1FYY

Note de Passion-Radio.org : Radioamateur Magazine est la 2ème initiative en France de e-magazine (magazine en ligne), pour la communauté des radioamateurs, le 1er étant Ham-Mag qui est lui entièrement gratuit.

Le prix de RaM est un peu élevé pour un lancement et un n°0, on espérait un prix de l’ordre de 1,5€ à 2€ grâce à la réduction du circuit de création, conception, diffusion et de l’impression supporté par l’utilisateur. La marge, légitime, du réseau Relay pour la diffusion doit expliquer cette politique tarifaire.

Un système de paiement et téléchargement via paypal gagnerait à être proposé, tout comme le fait de mettre le n°0 en téléchargement gratuit (en exclu sur Passion Radio hi ?), pour le faire découvrir au plus grand nombre avant de demander à s’abonner…

Dans tous les cas, ces 2 initiatives d’e-magazine sont à saluer et encourageantes pour permettre au radioamateurisme de laisser une trace de son existence sur le web, quel dommage que les magazines papiers n’est pas pu, mais surtout voulus, prendre le virage de l’internet, qui au lieu d’être une partie du problème, est aussi en grande partie, la solution.