L’idée de départ de SeedFuck pourrait paraître amusante à tous ceux qui sont contre le « flicage » de la toile qu’implique Hadopi, si elle n’engendrait pas deux dommages collatéraux majeurs.

Le premier,est que parmi les adresses IP produites peuvent se retrouver celles de nombreux internautes innocents qui risquent ensuite d’avoir beaucoup de mal à prouver leur bonne foi tant la loi Hadopi fonctionne selon le principe du présumé coupable.

Le second est une possible saturation des réseaux P2P avec des informations et des fichiers bidons, rendant ces derniers inutilisables pour un usage honnête (si, si, ça existe !).

Certains sont même allés jusqu’à en conclure que cette saturation conduirait en fait à l’effet voulu par Hadopi : lutter contre le téléchargement illégal. C’est bien mal connaître les pirates qui délaissent de plus en plus le P2P pour des méthodes plus discrètes et totalement hors de surveillance des « gendarmes » d’Hadopi.

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